A la découverte du quartier Saint-Pierre/Les Calins

Le jeudi 9 avril 2026, un après-midi interactif était proposé par les membres du BRAC pour découvrir et commenter les monuments et entités existants ou ayant existé dans ce quartier de Cholet. Prévoyant une réelle demande de participation à cette rencontre, la réservation était demandée en amont, la grande salle de la généalogie ne pouvant accueillir qu’un maximum de 50 personnes. Nous avons été obligés, malheureusement, de refuser des inscriptions tardives, la salle étant complète.

 

Lors de cette rencontre, nous avons discuté des sujets suivants :

1) La naissance d’un bourg, le secteur Saint-Pierre étant l’origine de la ville de Cholet.

2) Les églises de ce bourg, de l’église Saint-Aubin transformée plus tard en la chapelle d’Aubigné, et les différentes églises Saint-Pierre, reconstruites ou transformées au cours des siècles.

3) L’abbé Thibault Carté et l’aumônerie Saint-Julien-le-Martyr.

4) La présentation de la place Saint-Pierre, du cimetière originel jusqu’à la place moderne que nous connaissons aujourd’hui.

5) La gare routière, de 1935 à 1976.

6) La salle des Variétés, d’une capacité de 1 000 places, ayant fonctionné de 1938 à 1966, et démolie en 1969.

7) La caserne des pompiers, présente sur cette place de 1923 à 1973, avant son transfert rue de Lorraine.

8) Le vieux quartier des Calins, avec la recherche de l’origine du nom jusqu’à sa destruction lors des années 1970, malgré l’intervention du BRAC à l’époque.

De nombreux échanges, entre les participants et les membres du BRAC, ont permis de donner à cette rencontre une véritable interactivité. La découverte pour certains, ou le retour à un passé pas si lointain pour d’autres, permet de rendre vivante ce genre de réunion.

Le BRAC conclu l’après-midi par un souhait, celui de pouvoir récolter des documents (textes, photos ou témoignages) sur les différents sujets présentés, mais également sur tous les quartier de Cholet. Enfin, le verre de l’amitié est proposé entre les membres du BRAC et le public.

 

En conclusion, nous constatons que beaucoup de personnes apprécient ce genre de rencontre, participent bien aux échanges, même proposent d’autres sujets à étudier. Mais le fait d’avoir refusé certaines personnes pour cause de limitation de place dans la salle nous pousse à chercher une solution adéquate. Demander une salle plus grande à la ville (type salle Araya à la Mairie ou à la salle de la Bruyère) ou proposer plusieurs dates dans notre salle de généalogie ? Le bureau du BRAC devra apporter une réponse rapide à cette problématique.